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La femme, l’arme secrète de Dieu

La femme, l’arme secrète de Dieu

Sonder les Écritures

Le Seigneur dit une parole, et les messagères de bonnes nouvelles sont une grande armée.
Psaume 68.12

Dieu utilisera les femmes dans les derniers temps de manière surprenante. Il les rassemblera et les connectera à son cœur, à tel point qu’elles sauront répondre à son appel. Quand une femme se lève dans l’intercession et comprend que c’est dans le lieu secret que sont gagnées les batailles de sa vie, elle devient un pont entre le ciel et la terre, un pont entre Dieu et sa propre famille.

C’est lorsque la femme est accompagnée dans la guérison de ses entrailles, dans la confrontation de ses secrets douloureux (abus sexuels, pertes de grossesse volontaire ou non) qu’elle peut se lever, libérer sa voix et devenir cette messagère de bonne nouvelle qui rejoindra l’armée. Il faut du courage pour confronter les blessures du passé, mais quand une femme marche sur ce chemin et se laisse transformer par Dieu, tout son entourage est touché et la vie est libérée.

Notre corps est le temple du Saint-Esprit et nos entrailles sont le lieu très saint du tabernacle que nous sommes. Il s’agit du lieu de la vie et l’endroit de résidence de notre esprit. Pour cette raison, l’ennemi fera tout son possible pour atteindre nos entrailles le plus tôt possible dans notre vie pour y déposer la mort.

Ainsi, nous devons récupérer ce lieu très saint, c’est-à-dire laisser Dieu guérir nos profondeurs pour que notre destinée nous soit restituée. Une femme, une épouse ou une mère guérie dans ses entrailles est une arme puissante entre les mains de Dieu pour libérer ses enfants, son mari et son entourage dans leur destinée. Sa bouche est pleine de vie et elle prophétise leur avenir.

Ecouter la voix de Dieu

Votre cœur est-il meurtri par des blessures qui ont besoin d’être guéries ? Prenez le temps d’écouter ce que Dieu veut vous dire à ce sujet. 

Prier, c’est simple. Parlez à Dieu comme avec un ami très proche. Voici un exemple de prière : "Père céleste, je viens devant toi avec tout ce que je porte en moi. Tu vois mes blessures, mes luttes et mes douleurs profondes. Je te les remets aujourd’hui pour que tu guérisses mon cœur et mes entrailles. Fais de moi une messagère de ta vie et de ta paix pour mon entourage."

Louer Dieu

Louer Dieu, c’est lui manifester notre gratitude. Aujourd’hui, prenez un temps pour remercier le Seigneur. Il est le seul qui vous connaît mieux que vous-même, et qui est capable de guérir vos blessures les plus profondes. Laissez-le prendre la place sur le trône de votre adoration. Exaltez son nom.

Agir aujourd'hui

À présent, quelles actions concrètes pouvez-vous mettre en place afin d’appliquer ce que Dieu vous a dit ? Confiez à Dieu dans la prière une blessure dont vous avez conscience. Aujourd’hui vous pouvez aussi encourager quelqu’un de votre entourage, particulièrement une femme.

Honorer le Seigneur

Notre parcours du jour se termine. Prions ensemble afin d’honorer notre Dieu.

"Seigneur, je te rends gloire, car seul ton amour guérit, relève et restaure. À toi soient le règne, la puissance et la gloire, amen !"

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65 commentaires
  • sitrakaforler Il y a 3 semaines, 2 jours

    Amen
  • Arnaud Barbey Il y a 3 semaines, 3 jours

    La bible officielle catholique donne un sens plus précis au verset du Psaume cité sur cette page par Sandra Dubi… : « Le Seigneur donne la parole ; les vierges annonçant les bonnes choses sont la marche d’une armée énorme : » (Psaume 68 (67), 12) traduit de la nova vulgata "typique" catholique : « Dominus dat verbum ; virgines annuntiantes bona sunt agmen ingens : »
    • Arnaud Barbey Il y a 3 semaines, 2 jours

      Voici comment l’encore récent pape saint Jean-Paul II entend la virginité de l’Eglise à la manière de celle de la Vierge Marie : l’Eglise « est Vierge pour cette raison quand certes "la foi donnée par le Fiancé avec intégrité et purement elle garde". » (Lettre du pape saint Jean-Paul II aux prêtres pour le jeudi saint 1988, § 5). Saint Jean-Paul II reprend ici un enseignement du saint Concile Vatican II en Lumen gentium § 64, mais voici en entier ce texte de saint Jean-Paul II : « 5. Marie est Mère Vierge et même l’Eglise vers elle se rassemblant comme figure propre là même reconnaît soi-même qu’aussi à la manière de celle-ci à son tour « est appelée mère et vierge ». Elle est Vierge pour cette raison quand certes « la foi donnée par le Fiancé avec intégrité et purement elle garde ». Selon la doctrine vraiment transmise dans la Lettre aux Ephésiens (voir 5, 32) le Christ est le fiancé de l’Eglise. Mais il pousse en chacun de nous la force de la rédemption sponsale afin que nous observions la fidélité vis-à-vis de cette vocation, par laquelle nous sommes rendus participants du muniment salutaire du Christ – du sacerdoce de prophète et royal. La comparaison entre l’Eglise et la Vierge Marie annonce quelque chose pour nous éloquemment assurément qui associons notre vocation sacerdotale avec le célibat, qui est que « nous-mêmes que nous nous castrions à cause du règne des cieux ». » (Saint Jean-Paul II, Lettre à l’ensemble des presbytres de l’Eglise revenant maintenant en l’année 1988 en la férie V à la cène du Seigneur, § 5, le 25 mars 1988 ; source : lire note (1) ci-après). ------- NOTE (1) : Traduit du texte latin canonique : « 5. Mater Virgo est Maria atque Ecclesia ad ipsam se conferens tamquam proprium typum ibidem sese agnoscit quoniam et illa vicissim «mater vocatur et virgo ». Virgo idcirco est quandoquidem « fidem Sponso datam integre et pure custodit ». Secundum doctrinam vero in Epistula ad Ephesios traditam (Cfr. ibid.) Christus Ecclesiae est sponsus. Sponsalis autem redemptionis vis quemque impellit nostrum ut fidelitatem erga hanc adservemus vocationem, qua redditi participes sumus salutiferi Christi muneris - sacerdotis prophetae ac regie. Inter Ecclesiam comparatio ac Mariam Virginem aliquid nobis eloquenter nimirum nuntiat qui nostram sacerdotalem vocationem cum caelibatu consociamus, id est ut « nos ipsos castremus propter regnum caelorum ». » (Epistulae : Cunctos ad Ecclesiae presbyteros redeunte iam anno 1988 feria V in cena Domini, § 5). SOURCE : — Actes du Siège Apostolique (Acta Apostolicae Sedis) N° 80 (1988) page 1286 vers le début du § 5) : consultable sur internet sur le site du Vatican à sa page : www.vatican.va/archive/aas/documents/AAS-80-1988-ocr.pdf — site internet du Vatican à sa page : www.vatican.va/content/john-paul-ii/la/letters/1988/documents/hf_jp-ii_let_19880325_priests.html
    • Stéphanie Z Bénévole du Top Il y a 3 semaines, 2 jours

      Merci pour ce commentaire, Arnaud. Cela vaudrait la peine d'aller vers le texte original en hébreu. Dans ce verset, il n'y a aucune mention de vierges, par exemple. Que le Seigneur vous bénisse. Modifié il y a 3 semaines, 2 jours
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