

Alors qu’un être cher est atteint par une terrible maladie, que son agonie s’éternise, qu’il aspire à mourir, pour que cesse ce long chemin d’une interminable souffrance, lorsque la mort vient, il nous est arrivé d’entendre ces paroles : “Pour lui, c’est une délivrance !”.
Ce à quoi fait allusion l’apôtre est capital, il indique que la libération du pouvoir du péché, n’est possible que dans la mort à nous-mêmes. D’une manière abrupte, nous pourrions dire : “Pas de mort à soi-même, pas de délivrance”. Si nous recherchons la délivrance par des efforts personnels, par les œuvres, par les mérites, nous perdons du temps et de l’énergie. Le seul chemin de la délivrance c’est une acceptation totale de la mort de notre nature charnelle, en nous identifiant à Christ dans sa mort.
Voilà pourquoi l’apôtre pouvait dire : “J’ai été crucifié avec Christ ; ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.” Galates 2.20. Etant crucifié avec Christ, il vivait libre à l’égard du péché mais aussi à l’égard de la loi mosaïque.
Seule notre identification à Christ dans sa mort nous procure une entière, et totale délivrance.
Si les liens du péché sont encore agissants dans votre vie, si le carcan religieux vous écrase, sachez que la délivrance n’est pas dans un combat ultime de vos efforts personnels, elle est seulement dans l’acceptation du principe de la croix, dans votre propre vie. Là réside la totale liberté.
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, je veux mourir à moi-même, pour vivre dans la liberté que tu m’offres. Amen.
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